31 octobre 2012 ~ 0 Commentaire

361 décider maintenant. Manteau Moncler Homme

Le directeur considérait ces réticences comme desenfantillages. « C’est le genre d’opportunité qui ne se présente qu’une fois dans une vie, lui ditil. Tune le regretteras pas. » Décidé à forcer la main de son poulain, Rubinstein réunit la vingtaine de personnes assignées auprojet. Quand Fadell entra dans la salle, il lui demanda : — Tony, tu ne peux pas faire partie de ce projet si tu ne signes pas à plein temps. Tu es avec nous,oui ou non ? Tu dois te décider maintenant. Manteau Moncler Homme
Le jeune homme regarda son recruteur dans les yeux, puis se tourna vers les autres employés : — Alors c’est comme ça qu’on oblige les gens à signer chez Apple ? Après une pause, il finit par accepter l’offre, et serra la main de Rubinstein à contrecœur. « Cettehistoire a laissé un goût amer entre Jon et moi pendant de nombreuses années », diraitil plus tard.Rubinstein était d’accord : « Je crois bien qu’il ne me l’a jamais pardonné. » Les deux hommes étaient voués à se quereller, car tous deux revendiquaient la paternité de l’iPod.Rubinstein disait avoir été missionné par Jobs des mois auparavant. Il avait trouvé le lecteur Toshiba,l’écran, la batterie, ainsi que les autres composants clés. Doudoune Moncler Femme pas cher Puis il avait déniché l’homme de la situationet assemblé toutes les pièces du puzzle. Mais Fadell ne l’entendait pas ainsi. L’informaticien avaitdes idées de lecteurs MP bien avant de venir chez Apple et avait même proposé ses services àd’autres sociétés. La question épineuse de la paternité et du mérite de l’iPod ferait l’objet d’interviews,d’articles, de pages web durant des années. Et même d’une entrée Wikipédia ! Mais au cours des mois suivants, les deux hommes furent bien trop occupés pour se battre. Jobsvoulait sortir l’iPod pour Noël, donc le présenter en octobre. Manteau Moncler pas cher
Ils se mirent donc en quête, parmi lesentreprises qui fabriquaient des MP, de celle qui pourrait servir de socle au projet d’Apple etarrêtèrent leur choix sur une petite société du nom de PortalPlayer. Tony Fadell expliqua à l’équipeen place : « Ce projet va entièrement remodeler le visage d’Apple et dans dix ans, ce sera une boîtedédiée à la musique, pas à l’informatique. » Il les persuada de signer un contrat exclusif, puis sonéquipe se mit à gommer les défauts de PortalPlayer, tels que ses interfaces complexes, la durée devie trop courte de sa batterie et son incapacité à créer une liste de lecture de plus de dix morceaux.C’est ça ! Certaines réunions étaient mémorables car elles constituaient un moment historique ou bienmettaient en lumière le mode opératoire d’un leader. Ce fut le cas d’une en particulier, qui se déroulaen avril dans la salle du quatrième étage, où Jobs décida des orientations fondamentales del’iPod. Rubinstein, Schiller, Ive, Robbin et le directeur marketing Stan Ng étaient là pour écouter lespropositions de Fadell.

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