30 octobre 2012 ~ 0 Commentaire

341 contreattaque nourrie. Doudoune Moncler Femme

À la fin de chaque réunion, Jobs annonçait ses décisions, à sa manière très personnelle. « J’ai euune idée géniale ! » lançaitil parfois à partir de quelque chose proposé par quelqu’un d’autre peuavant. Ou alors : « C’est nul, je n’en veux pas. » Ou encore, il ne disait rien du tout, préférant oblitérertotalement le problème soulevé. Les employés d’Apple étaient autorisés, voire invités, à le contredire, à le mettre au défi, ce quiparfois leur valait le respect du patron. Mais ils devaient aussi s’attendre à une contreattaque nourrie. Doudoune Moncler Femme
« On ne peut pas remporter une bataille contre lui dans l’instant, raconte James Vincent, le jeunecréatif de l’agence de Lee Clow. Mais parfois, avec de la patience, on y arrive. Quand on lui proposeune idée, il répond qu’elle est stupide. Puis il revient vous voir et reprend votre idée à son compte.Vous avez envie de lui dire que c’était votre propre suggestion il y a deux semaines, mais c’estimpossible, alors vous lui répondez que c’est une idée géniale. » Les membres de la société devaient aussi parfois s’accommoder des assertions irrationnelles ouerronées de leur dirigeant. Doudoune Moncler Femme À ses collègues comme à ses proches, Jobs était capable d’affirmer avecfermeté tel ou tel fait scientifique ou historique qui n’avait guère de rapport avec la réalité. « Il a unetelle force de conviction qu’il est capable de persuader son auditoire qu’il sait de quoi il parle », m’aconfié Ive, qui trouvait ce trait de sa personnalité attachant. Clow se rappelait avoir montré un jour àJobs une publicité modifiée selon ses instructions, qui avait suscité une réaction véhémente. Lepatron d’Apple lui avait reproché d’un ton péremptoire d’avoir totalement gâché la pub. Clow avait dûlui rapporter les versions antérieures pour lui prouver qu’il avait raison. Cela dit, grâce à son œilexpert, Jobs captait parfois de minuscules détails que personne n’avait repérés. Vestes Moncler Enfant
« Une fois, il a vu quenous avions supprimé deux images dans le montage d’une pub TV, un détail si infime qu’il étaitpresque impossible à déceler. Mais il voulait s’assurer que l’image s’accorderait parfaitement aurythme de la musique, et il avait raison. »Metteur en scène Après le succès de l’iMac, Jobs commença à chorégraphier la naissance de ses produits de façonthéâtrale, à raison de quatre ou cinq présentations par an. Il était passé maître dans cet art et, étonnamment, aucun grand dirigeant ne tenta de le concurrencer dans ce domaine. « Uneprésentation orchestrée par Jobs libère une poussée d’adrénaline dans les cerveaux de sesauditeurs », écrivit Carmine Gallo dans Secrets de présentation de Jobs. Son goût du spectacle renforçait son obsession du secret, surtout à l’approche des grandesannonces publiques.

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