27 octobre 2012 ~ 0 Commentaire

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Et vous pourrez me mettre tout sur le dos, « Steve n’était pas de taille pour le boulot », etcompagnie ! Woolard le rappela quelques heures plus tard : « Le conseil va te donner notre accord. Mais ils sontnombreux à ne pas apprécier du tout. C’est comme si tu nous avais mis un pistolet sur la tempe. » Lesstockoptions pour les cadres (Jobs n’en avait aucune) furent réévaluées à treize dollars et vingtcinqcents, le prix de l’action au moment où Amelio avait été limogé. Au lieu de savourer sa victoire et de remercier le conseil, Jobs continua à détester rendre descomptes à des administrateurs qu’il ne respectait pas. « Ça ne va pas suffire ! annonçatil à Woolard. Sac Moncler
Cette société est en lambeaux et je n’ai pas le temps de materner les ego. J’ai donc besoin que vousdémissionniez tous. Ou alors, c’est moi qui démissionne et je ne reviens pas lundi. » La seulepersonne qui pouvait rester, c’était Woolard. Les administrateurs étaient outrés. Jobs refusait de s’engager, de travailler à plein temps pourApple, et d’être plus qu’un « conseiller », mais il avait le toupet de leur demander de partir ! La vériténue, c’était qu’il en avait le pouvoir. Doudoune Moncler Homme Ils ne pouvaient se permettre de le voir claquer la porte ; et sansJobs aux commandes, rester membre du conseil d’administration tenait du suicide. « Après toutes lesépreuves qu’ils avaient traversées, la plupart des membres étaient heureux de pouvoir rendre leurtablier », expliqua Woolard. À nouveau, le conseil céda aux exigences de Jobs. Ils n’eurent qu’une doléance : pouvaientilslaisser en poste, en plus de Woolard, un autre administrateur ? Pour faire le lien. Jobs accepta.« C’était vraiment un ramassis de branquignols ! me dira Jobs. Moncler
J’ai donc gardé Ed Woolard, plusGareth Chang, leur émissaire, qui se révéla être un gros nul. Il n’était pas dangereux, juste nul. Ed, enrevanche, était l’un des meilleurs administrateurs que j’aie connus. Un prince, un véritable allié doté d’une grande sagacité. » Parmi les « remerciés », il y avait Mike Markkula qui, en , alors jeune investisseur, avait renduvisite à Jobs dans son garage. Il avait été tellement séduit par l’ordinateur qui venait de voir le jour surl’établi, qu’il avait investi deux cent cinquante mille dollars dans la société et était devenu le troisièmeactionnaire d’Apple, avec un tiers des parts.

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